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Codes QR ou étiquettes PUF pour la lutte anti-contrefaçon

Par TrustMarx Team · Publié le 9 juin 2026

Un code QR seul ne peut pas prouver qu'un produit est authentique, car un code QR est une donnée et une donnée peut être copiée à la perfection ; une étiquette fondée sur une PUF y ajoute un aléa physique qu'aucun procédé de copie ne peut reproduire. Cette seule phrase résume toute la comparaison — le tableau ci-dessous la détaille.

Comparaison point par point

| Capacité | QR / code-barres seul | Étiquette PUF + cryptographie | | --- | --- | --- | | Contient des données lisibles par machine | Oui | Oui | | Résiste à la photocopie | Non — une copie se scanne à l'identique | Oui — la structure physique ne peut pas être copiée | | L'identité peut être fabriquée | Oui — n'importe qui peut imprimer un code plausible | Non — les signatures exigent une clé verrouillée dans un HSM | | Détecte les étiquettes clonées sur le terrain | Non | Oui — l'analytique des scans signale les répétitions et les anomalies géographiques | | Résultat pour le consommateur | Ouvre une URL ; ne prouve rien | Verdict faisant autorité, à quatre états, en quelques secondes | | Coût unitaire | Très faible | Faible — impression standard plus enrôlement |

Là où les codes QR restent utiles

Les codes QR sont d'excellents supports : peu coûteux, lisibles par tous les appareils, ils contiennent suffisamment de données pour un jeton signé. Le problème n'est pas le code QR — c'est de traiter le code comme la preuve. Dans un système fondé sur une PUF, le code transporte l'identité cryptographique, tandis que la micro-structure physique qui l'entoure ou le sous-tend fournit la preuve inclonable. Les deux ensemble sont strictement plus solides que chacun pris isolément.

Le mode de défaillance des dispositifs QR seuls

Les dispositifs QR sérialisés (« scannez pour vérifier si ce numéro de série existe ») échouent de manière prévisible : les contrefacteurs copient un code valide sur des milliers de faux. Chaque faux passe alors le contrôle, puisque le numéro de série est réel. Certains dispositifs réagissent en comptant les scans par numéro de série — mais cela pénalise les clients légitimes du produit authentique et reste incapable de dire quel scan était l'original. Seule une couche de vérification physique peut distinguer, au moment du scan, l'étiquette enrôlée de ses copies.

En résumé

  • QR = support de données ; PUF = preuve physique inclonable ; cryptographie = identité infalsifiable.
  • La vérification par QR seul s'effondre face à la copie d'étiquettes — l'attaque dominante dans le monde réel.
  • Les systèmes combinant PUF + cryptographie + intelligence de scan, tels que TrustMarx, conservent la commodité du code QR tout en éliminant sa faiblesse centrale.